Capital Goods, Technological Change and Accumulation in Nigeria SC (Printed)
$8
B.U.N. Igwe & A. Fadahunsi
CODESRIA, 1994, 204 p.,
ISBN : 2-86978-032-X (paperback)
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Capital Goods, Technological Change and Accumulation in Nigeria SC (Printed)
B.U.N. Igwe & A. Fadahunsi
CODESRIA, 1994, 204 p.,
ISBN : 2-86978-032-X (paperback)
Negotiating Modernity: Africa’s Ambivalent Experience (Printed)
The issues that this volume addresses relate to the ways in which, first, Africans negotiated the terms of this modernity during the colonial period and, then, how today they are coming to terms with it in the post-colonial period. The contributors argue both that the African experience of modernity is unique and, at the same time, relevant for social theory more widely. Not only is it important to describe this experience, but also to acknowledge that such a description may provide African Studies with valuable analytical insights into African social reality. In the course of so doing, cases are presented and issues raised covering new forms of labour, changing notions and norms relating to land rights, religious conversion, internal migration, and even emigration. Indeed, one particularly significant, but often underplayed, feature that has characterised both the colonial and post-colonial periods, and which this book deals with extensively, is the variegated linkages and interactions between Africans in the diaspora and within the continent
African Universities in the Twenty-First Century, Volume I: Liberalisation and Internationalisation (Printed)
As the twenty first century unfolds, African universities are undergoing change and confronting challenges which are unprecedented. The effects of globalisation, and political and economic pressures of liberalisation and privatisation, both internal and external, are reconfiguring all aspects of university life: teaching, research, and their public service functions; such that the need to redefine the roles of the African universities, and to defend their importance have become paramount. At the same time, the universities must themselves balance demands of autonomy and accountability, expansion and excellence, diversification and differentiation, and internationalisation and indigenisation. In a climate in which scholarship and production are increasingly dependent on ICTs, and are becoming globalised, the universities must address the challenges of knowledge production and dissemination. The need to indigenise global scholarship, to their own requirements, meanwhile is ever- pressing.
Le financement de l’éducation au Burundi (Printed)
Cette étude du Burundi réalisée par le Groupe de travail sur les finances et l’éducation fait un survol du système éducatif tout en analysant le contexte social, politique et économique du pays. Elle met en exergue la formulation et la mise en ouvre de la politique éducative passée et actuelle avant d’aborder les mécanismes de financement de l’éducation. Elle fait un examen approfondi de l’élaboration, de l’exécution et du contrôle du budget, ainsi que l’intégration de la planification, de la programmation et de la budgétisation à un niveau opérationnel. Elle aborde l’allocation et la gestion optimale des ressources de façon directe et fait l’étiologie et l’analyse de la problématique du financement de l’éducation. Elle propose une série de suggestions pour la recherche de solutions et de recommandations en vue de l’amélioration de la gestion financière du système éducatif, présente une analyse détaillée de la problématique de développement des collèges communaux, et retrace l’historique de l’implantation d’un nouvel établissement scolaire.
Le quota est mort, vive le quota! Ou les vicissitudes de la réglementation de l’exploitation du charbon de bois au Sénégal (Printed)
Le quota est mort, vive le quota! Ou les vicissitudes de la réglementation de l’exploitation du charbon de bois au Sénégal (Printed)
Birago Diop nous rappelait déjà que « les morts ne sont pas morts! » Cette vérité hypothétique est peut-être valable pour le quota. En effet, malgré son élimination juridique, le quota résiste et continue d’exister. Sa « mort » annoncée tarde à se réaliser. La question n’est plus de savoir si le quota doit « mourir ». Sa « mort » est prononcée comme une sentence que le « bourreau » n’ose pas exécuter. La question est plutôt de savoir combien de temps va encore durer la « lutte contre la mort » que le quota a engagée. Le quota est « mort » juridiquement. Mais il a survécu dans la pratique. Aussi, le quota est-il à l’image d’un être « vivant surnaturel ». Il est né, a vécu, est mort et est ressuscité. Si sa naissance a été précipitée et sa vie tumultueuse, sa mort, elle, a été programmée et sa résurrection était prévisible. En fait, en 1996, le Sénégal se dote d’un code des collectivités locales qui prévoit le transfert de compétences de l’État vers les collectivités locales ; parmi ces compétences, la gestion de l’environnement et des ressources naturelles. Le code forestier de 1998 a clairement exprimé la volonté du législateur de consacrer la décentralisation forestière. C’est ainsi que le système du quota devait être supprimé depuis le 21 février 2001. Il devait être remplacé par l’aménagement qui transfère les compétences de gestion de l’exploitation forestière aux élus locaux. Cependant, les plans d’aménagement ont du mal à se concrétiser. Si, le code forestier du Sénégal de 1998 constitue un cadre propice pour réaliser une décentralisation dans le secteur forestier, conformément à la décentralisation politico-administrative, la décentralisation forestière reste inachevée. Elle reste bloquée en large partie par la survivance du système des quotas.
